POLITIQUE

Togo: « On ne peut pas parler de divorce », Brigitte Adjamagbo

Le fait marquant ce lundi de Pâques, c’est le changement de nom de la Dynamique Monseigneur Kpodzro. C’était prévisible. Brigitte Adjamagbo et ses amis ont décidé de se passer du nom du prélat. Selon elle, il n’y a pas de divorce.

La nouvelle coalition est dénommée la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP). Selon ses membres, la création de la DMP répond à la volonté du patriarche de ne pas aller aux élections avec une coalition qui porte son nom.

Est-ce à dire que le divorce est consommé entre le désormais camp Brigitte Adjamagbo et le prélat? Contactée par notre rédaction, la guide de ce nouveau mouvement répond.

  • « On ne peut pas parler de divorce entre nous et le prélat. Nous respectons juste la position de Monseigneur Kpodzro en changeant de nom. Le prélat ne voudrait pas qu’on participe à un simulacre, et c’est tout à fait normal. Et c’est la raison pour laquelle il ne veut pas qu’on prenne part à ces échéances avec son nom. De notre côté, nous avons décidé simplement de prendre nos responsabilités. Il s’agit de se battre pour l’alternance au Togo. Nous pensons que le prélat et nous sommes sur la même onde. On ne pourra donc pas parler de divorce », a-t-elle confié.

La DMP répond ainsi à la nécessité et à la volonté des membres de la conférence des présidents de se donner les moyens pour s’organiser et mobiliser le peuple en vue de la satisfaction des points de revendications contenues dans la déclaration liminaire de la conférence de presse de la DMK du 31 mars dernier afin de créer les conditions favorables à la tenue d’élections législatives inclusives, transparentes et démocratiques.

  • « Ce changement de nom veut dire que nous nous battrons pour la réalisation des points de la plateforme et nous irons aux élections », a lancé Brigitte Adjamagbo.

Il faut rappeler que dans son communiqué, la DMP dit s’engager à poursuivre inlassablement le combat pour la libération de tous les prisonniers politiques, le retour des exilés politiques, notamment Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro, Dr Agbéyomé Messan Kodjo, Tikpi Atchadam et les autres, et l’obtention des conditions d’inclusivité, et de transparence des prochaines élections législatives au Togo. FIN

La rédaction

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