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Aquaculture: Le Togo veut sauvegarder la production et la rentabilité

Dans le secteur de l’aquaculture, qui évolue rapidement, on ne saurait trop insister sur l’importance de la biosécurité. Alors que la demande mondiale de produits de la mer ne cesse d’augmenter, les installations aquacoles sont soumises à une pression croissante pour maximiser la production tout en préservant la santé et la qualité de leurs stocks.
Le Togo épouse cette dynamique. Ce vendredi 20 février 2026, les acteurs épluchent son rapport d’étude diagnostique.

Dans le cadre de l’appui apporté par la JICA au Comité, une « étude pour l’élaboration de textes législatifs et réglementaires pour le développement durable de l’aquaculture au Togo » a été menée par un groupe d’experts constitué par l’ONG Oceans Friends International (Oceans Friends).
Cette étude vise à aider le Togo dans le renforcement du cadre juridique de l’aquaculture comprenant l’élaboration des textes législatifs et réglementaires, ainsi que des mesures de santé environnementale aquacole pour le développement durable de l’aquaculture.

Vendredi, à Lomé, avec l’expertise du Groupe de travail sur l’acquaculture (GTAq) du Comité des Pêches du Centre-Ouest du golfe de Guinée (CPCO), les acteurs impliqués dans l’aquaculture au Togo valident le rapport d’étude diagnostique pour l’élaboration de nouveaux textes juridiques.

« Le Togo importe les produits en terme de poisson. Aussi importe l’aliment pour poisson. Il y a également des échanges de poissons vivants. Toutes ces transactions s’accompagnent de précautions de peut d’importer des maladies. C’est en cela que les mesures de biosécurité interviennent pour éviter l’introduction de nouvelle maladie. Nous devons travailler à mettre en place ces mesures. Au Togo, un document a été produit. Cet atelier permettra aux acteurs de regarder dans ce document et d’analyser comment la biosécurité est organisée au Togo. Est-ce le Togo tient compte de la problématique? Est-ce qu’il y une réglementation ? A la suite de ces interrogations, il s’agira de faire des recommandations afin de voir ce que le Togo peut faire pour que les questions de biosécurité soient réelles », a indiqué Dr Ali DOMTANI, Directeur des productions halieutiques.

Cet atelier a réuni des participants issus du Ministère chargé de l ’aquaculture (ministère de l’agriculture, de la pêche, des ressources animales et de la souveraineté alimentaire), des ministères impliqués dans la gestion des ressources halieutiques, des établissements de formation en aquaculture, des centre de recherche, des organisations non gouvernementales, des coopératives et organisations professionnelles de producteurs du secteur de l’aquaculture, particulièrement les pisciculteurs (voir tableau de la liste des participants ci-après).

Faudrait souligner que les mesures de biosécurité dans le secteur de l’acquaculture jouent un rôle crucial dans la réalisation de ces objectifs, en protégeant à la fois les animaux aquatiques et la viabilité économique de l’exploitation.
L’obtention d’outils modernes tels que les systèmes de gestion de l’eau et les systèmes de contrôle de la qualité peuvent contribuer à améliorer la qualité de l’eau.

En rappel, le Groupe de travail sur l’acquaculture (GTAq) du Comité des Pêches du Centre-Ouest du golfe de Guinée (CPCO), créé en 2021, a pour mandat de conseiller les gouvernements nationaux et les partenaires techniques pour la promotion de l’aquaculture en Afrique de l’Ouest.

NPA

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