Commémoration de la disparition de Sylvanus Olympio : Certains opposants prônent l’unicité de l’opposition
Des Acteurs de la vie sociopolitique togolaise et leur partenaire la DMK
commémorent le décès des 60 ans de l’assassinat du Père de la nation Sylvanus Olympio. Ils se sont ouverts ce samedi à la presse.
13 janvier 1963-13 janvier 2023. 60 ans de l’assassinat du père de l’indépendance et de la nation Sylvanus Olympio. Les Acteurs de la vie sociopolitique togolaise et leur partenaire la DMK ont commémoré cette disparition.


Pour ces opposants, l’assassinat de Sylvanus Olympio n’était pas une initiative des Togolais. Cet acte lâche, barbare et sanguinaire, œuvre de colons prétentieux, spoliateurs et
prédateurs de biens naturels a été plutôt exécuté, selon eux, avec des traîtres à l’intérieur qui, depuis lors, se comportent comme de véritables loups dans la bergerie.
« Nous devons avoir la lucidité et le courage de sectionner les ficelles reliant toujours la France à la marionnette togolaise devenue de surcroît la plaque tournante de tous les coups bas illégaux et illégitimes en Afrique. Le régime français d’ Éyadéma-fils en est le pire cas en matière de ladite marionnette. C’est pourquoi il faut à chaque instant le lui signifier, même si cela est de l’eau jetée sur le dos du canard. Un adage dit : À force de battre le tam-tam auprès d’un sourd-muet, il finit par danser à cause des vibrations qui le traversent », lit-on dans leur déclaration.

La commémoration de ces acteurs politiques s’est faite ce samedi par une interrogation : Pourquoi la lutte piétine toujours ?
Ouro Tchatikpi, Brigitte Adjamagbo, Nicodème Habia et leurs autres amis de la lutte, devant les médias, ont reconnu n’êtes pas les pionniers de la lutte de libération au Togo.

« Nous n’avons pas une solution non-discutable ! C’est pourquoi, nous devons tirer des leçons de nos erreurs passées, car comme on le dit : On ne peut toujours faire la même chose et espérer des résultats différents. Donc, notre nouvelle orientation est d’agir comme il se doit. Ne pas le faire serait trahir la lutte démocratique. Car nous sommes redevables aux générations montantes. L’Afrique est en mouvement et sa partie-ouest en ébullition », lit-on dans leur déclaration.
Pour eux, il est temps de réécrire ensemble l’histoire du Togo en apportant cette rupture systématique nécessaire qu’est le changement.
« L’année qui commence est une autre que les autres. Elle débute avec ESPOIR et sonne le tocsin d’une aube nouvelle : LA LIBERTÉ, Liberté dans le Golfe, dans le Maritime, dans les Plateaux, dans le Central, dans la Kozah et dans la Savane », font savoir ces acteurs.
Les Acteurs de la vie sociopolitique togolaise et leur partenaire la DMK souhaitent au peuple Togolais et ce, pour le compte de l’an 2023 la fin de ce qu’ils qualifient de dictature miltaro-clanique au Togo et la refondation
nationale.
Pour ce faire, dans leur déclaration, les Acteurs de la vie sociopolitique et leur partenaire la DMK
exigent l’unicité de l’opposition afin d’arracher la libération de tous les détenus politiques et d’opinion qui croupissent dans les geôles du régime RPT/UNIR, la signature d’une amnistie générale, permettant à un retour paisible de tous les exilés et réfugiés politiques au Togo et enfin les assises nationales inclusives et la tenue d’une transition politique digne de
ce nom qui ouvriront la porte d’une refondation nationale et la sortie honorable de
la longue et grave crise sociopolitique qui a mis à genoux notre pays le Togo. FIN
La redaction
