SOCIETE

Dossier Golf Club: Ça va très mal pour les collectivités !

Alors que les collectivités croyaient avoir réussi le plus difficile, le sempiternel dossier Golfe Club lié au litige foncier qui concerne le vaste domaine au nez du grand nord de Lomé, a du mal à trouver une issue. La désillusion est totale.
La justice doit jouer son rôle.

Les usurpateurs du domaine Golfe Club continuent de se la couler douce pendant que les victimes, sans jouir de leur héritage meurent chaque jour que Dieu fait comme un mauvais sort à eux lancé. Notre rédaction a largement sonné l’alerte par rapport à ce dossier, mais malheureusement, le cocotier a du mal à bouger. Bien que le droit soit dit en faveur des héritiers dans cette affaire, il peine toujours à être mis en exécution. Le traumatisme est réel du côté des collectivités.

En effet, le litige né entre les collectivités propriétaires terriens et l’Association Golf Club a été vidé depuis bientôt 5 ans. Plus le temps passe, plus la justice n’arrive pas à faire exécuter son jugement. Force est malheureux de constater que les propriétaires traînent toujours le diable par la queue. Pire, certains meurent en silence. Au nombreux décès enregistrés l’année dernière, notre rédaction a appris le décès récent de M. AMAGATSÉ Foyé , décédé le dimanche 15 janvier 2022. Il s’agit ici de l’un des cadres dans la lutte légitime de ramener à la famille ce qui est son droit. Sa première remonte a la nouvelle de l’occupation des lieux ( GOLF
CLUB) par les éléments du GIPN qui se sont opposés fermement à l’accès aux propriétaires. Même si les victimes, pour les collectivités, ce n’est pas le moment de se relâcher.

Faut-il que les Togolais continuent de rester dubitatifs à leur justice ? Pour plusieurs concitoyens, depuis quelques mois, l’orsqu’on parle du foncier au Togo, la corruption n’est plus une exception , elle est plutôt devenue une règle.

Le plaidoyer par rapport au dossier Golf Club doit atteindre les vrais décideurs afin de mettre fin à cette situation qui risque de décimer les propriétaires terriens. L’état a le devoir de prendre contact avec les propriétaires pour définitivement régler ce problème. FIN

La rédaction

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