Education: L’UFEPLAT visualise sur 10 ans
Les mutations qui s’imposent comme des réalités sociétales ont des influences positives ou négatives sur la vie des écoles au Togo. L’Union des Fondateurs d’écoles privées laïques au Togo (UFEPLAT) veut répondre au rendez-vous dans les dix prochaines années. C’est sous ce signe que s’est déroulé son 3ème congrès statutaire ce mardi 14 mars à Lomé.

« Les écoles privées laïques du Togo face aux performances scolaires d’ici dix ans », c’est sous ce thème que s’est articulé le 3ème congrès statutaire de l’UFEPLAT. Un thème qui renvoie tous les fondateurs d’écoles privées dans un avenir proche afin que chacun se projette dans cette perspective pour un lendemain meilleure des écoles privées au Togo.
Face à ce défi, les écoles privées laïques du Togo se considèrent comme des structures sociales et ne peuvent être considérées comme des Commerces, a fait savoir l’UFEPLAT.
- « C’est pourquoi nous demandons humblement à notre ministère de tutelle d’engager un plaidoyer au près du Gouvernement afin qu’il demande une requalification de nos écoles à caractère social auprès de la représentation nationale », a précisé Prince BEDY, Président de l’UFEPLAT.
Une remise d’honneur aux acteurs qui ont contribué à la progression de l’éducation dans les écoles privées laïques du Togo a donné un cachet spécial à ce congrès.


Cette parenthèse a également été l’occasion à l’UFEPLAT de faire un chapelet de recommandations à l’Etat togolais pour une meilleure santé de l’éducation au Togo.
Elle demande en autre une synergie d’action entre les structures étatiques, parents d’élèves et École pour maintenir le cap sur une période de bonne performance. Pour cette entité, la compréhension du monde ne doit pas être isolée des valeurs que véhicule l’éducation des parents.
- « Nos écoles ne peuvent rien si les déterminants des performances scolaires des élèves togolais ne tiennent pas en compte de l’environnement familial de l’apprenant », a rappelé le Président Prince Bedy.

L’UFEPLAT a deux rêves. Le 1er est que l’Etat togolais vienne en aide aux écoles privées sous forme de Subvention multiforme. Le second rêve est que les écoles privées laïques ont besoin d’une structure administrative de cadrage et de recadrage pour une bonne gestion du système éducatif et une gouvernance pouvant accompagner l’Etat dans ses efforts. C’est pourquoi la création d’une Direction de l’Enseignement Privé Laïque du Togo est un vœu pieux. Les travaux du congrès ont abouti à un renouvellement du bureau. FIN
NPA
