Esther Ayélé ATAYI travaille à restaurer la noblesse de la danse
Esther Ayélé ATAYI, danseuse professionnelle et femme d’affaire ambitionne de faire du Togo le point de rencontre annuel des passionnés de salsa, des artistes, des professionnels de la culture, des entreprises et des visiteurs venus du monde entier, autour d’un événement qui célèbre les racines africaines des danses afro-latines
AFROCLAVE 2026, premier Festival International de Salsa et des Cultures Afro-Latines annoncé à Lomé.

La danse occupe une place centrale dans la société en tant que vecteur de cohésion sociale, moyen d’expression politique et pilier du bien-être individuel. Elle relie les individus à travers des rituels collectifs et insuffle une dynamique d’inclusion culturelle.
Esther Ayélé ATAYI, danseuse professionnelle et Fondatrice de la compagnie Phoenix s’emploie à faire rayonner la danse sous son plus beau visage.
Samedi 1er août, elle a annoncé son projet AFROCLAVE 2026, des racines aux rythmes du monde.



Inspiré des rythmes ancestraux tels que l’Agbadja, l’Agbogbo, les percussions
traditionnelles togolaises et béninoises, AFROCLAVE est lancé pour célébrer l’héritage africain qui a traversé les siècles pour donner naissance, au fil de l’histoire, à des danses comme la Salsa, le Cha-cha-cha, la Rumba, la Samba et bien d’autres expressions afro-latines.

« j’ai voyagé un peu partout grace à la danse. J’ai appris, j’ai vu. Avec des amis, on s’est dit qu’il faut un grand évènement qui pourra porter haut les couleurs de la danse au Togo.
La particularité d’Afroclave, c’est le métissage culturel. AFROCLAVE n’est pas seulement de la Salsa. On promeut l’origine de la Salsa qui se veut être africaine.
AFROCLAVE c’est un carrefour de toutes les danses, c’est-à-dire latines, contemporaines, urbaines, traditionnelles etc..
Ce festival est le tout premier au Togo qui brasse tous les types de danses », souligne Mme Esther Ayélé Atayi, et Présidente du Comité d’organisation d’Afroclave.

Bien plus qu’un festival de danse, AFROCLAVE crée un dialogue entre tradition et modernité.
Ce premier essai trouvera écho autour du thème: « Des racines aux rythmes du monde ».
En d’autres termes, AFROCLAVE est un voyage culturel qui retrace le lien entre les danses traditionnelles d’Afrique de l’Ouest et les grandes danses afro-latines
qui font aujourd’hui vibrer le monde.
Un avant goût du Festival à marqué la conférence de presse de samedi.



La première édition cette expérience unique est prévue du 20 au 23 août.
Comme pays invités et dont les compagnies de danses et prestations sont attendues, le Bénin, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Nigeria.
Les danses traditionnelles du Togo comme Agbadja, Kamou et Akpèssè ne seront pas du reste.
Pendant quatre jours, plusieurs sites emblématiques de Lomé accueilleront un programme immersif mêlant :
▪ Spectacles internationaux,
▪ Cours et initiations de salsa,
▪ Danses traditionnelles et contemporaines,
▪ Percussions et tam-tams,
▪ Contes africains autour du feu,
▪ Performances de percussionnistes du Togo et du Bénin,
▪ Défilé de mode inspiré des tissus africains,
▪ Soirées dansantes,
▪ Rencontres culturelles,
▪ Village artistique et artisanal.
Le compte à rebours est lancé.
NPA
