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Brève mission de haut niveau de la Vice-présidente de la Commission de la CEDEAO, Damtien Larbli Tchintchibidja au Togo

Les deux jours de travaux à Lomé dédiés à la mise en normes du Master en interprétation de Conférence et la mise en place du Master en traduction se sont achevés vendredi 21 août 2026. A travers cette composante de l’intégration régionale, la Commission de la CEDEAO entend accompagner les universités africaines dans le développement de formations de qualité répondant aux standards internationaux tout en tenant compte des réalités et besoins spécifiques du continent.

La Commission de la CEDEAO a achevé vendredi 21 août 2026, à Lomé, deux jours de travaux à l’occasion de la réunion du Consortium Panafricain de Master en Interprétation et Traduction (PAMCIT). Ce cadre professionnel a réuni responsables du Centre national de langues de l’Université de Lomé, les structures académiques concernées, les experts du Programme panafricain de Masters en technique ainsi que l’ensemble des membres du comité technique.

Cette initiative s’inscrit dans les efforts de la communauté visant à renforcer les capacités de haut niveau en interprétations et en traduction de ses membres, compétences essentielles au fonctionnement efficace des institutions communautaires et à l’approfondissement de l’intégration régionale.

« Les échanges menés au cours de cette mission ont permis de constater les progrès significatifs réalisés par l’Université de Lomé dans le processus de consolidation de son offre de formation en interprétation de conférences. La révision du programme, son organisation sur deux années de formation et cent vingt crédits ainsi que les efforts engagés en matière d’harmonisation académique témoignent d’une volonté réelle d’inscrire cette formation dans une démarche de qualité, de professionnalisation et de durabilité. Les résultats des travaux conduits ces derniers mois, notamment dans le cadre des échanges avec les universités partenaires du PAMCIT, montrent que des bases sérieuses ont été posées pour le développement de cette filière. La Commission de la CEDEAO considère que cette dynamique mérite d’être encouragée et accompagnée.
Nous sommes convaincus que l’Université de Lomé dispose des atouts académiques, institutionnels et humains nécessaires pour jouer un rôle important dans le renforcement des capacités régionales dans le domaine de l’interprétation de conférences.
Au-delà de sa vocation nationale, cette formation pourrait progressivement contribuer à répondre à des besoins plus larges, notamment ceux des institutions communautaires, des organisations régionales et des administrations publiques de notre espace », a déclaré Larbli Tchintchibidja Damtien , Vice-présidente de la Commission de la CEDEAO au Togo.

La visite de travail de haut niveau de Mme Larbli Tchintchibidja Damtien au Togo, renforce ainsi la volonté des autorités éducatives du Togo de faire de la capitale Lomé, un pôle régionale de formation linguistique et une plateforme diplomatique en Afrique.

En effet, les besoins en traduction spécialisée ne cessent de croître dans les institutions, qu’il s’agisse de textes normatifs, de documents techniques, de travaux de recherche, de politiques publiques ou encore de projets de coopération régionale.
La mise en place d’une formation structurée dans ce domaine permettrait non seulement de répondre à ces besoins, mais également d’élargir les opportunités offertes aux étudiants et aux jeunes diplômés.
Elle contribuerait, par ailleurs, à renforcer le positionnement de l’Université de Lomé dans un secteur de compétences particulièrement important pour l’avenir des organisations régionales.

En soutenant ce Master panafricain, la CEDEAO réaffirme son ambition de promouvoir le multilinguisme, pilier de la communication institutionnelle régionale ; l’intégration et la mobilité académique en favorisant les échanges entre les universités africaines ;
la l’employabilité des jeunes par à des métiers stratégiques et à forte demande. formation ; la gouvernance régionale inclusive, grâce à des professionnels capables d’assurer la traduction et l’interprétation dans les divers processus décisionnels.

Quant à la Commission à travers le PAMCIT, elle a réaffirmé son rôle moteur dans la construction d’une communauté Ouest africaine plus unie, plus compétitive et multilingue, capable monde dans toutes de dialoguer avec ses dimensions.

Il convient de rappeler que les conclusions issues de ces travaux constituent une base importante à venir pour les étapes de la formation académique .
Elles traduisent une vision partagée, fondée sur la responsabilité, la rigueur académique et la recherche d’un impact durable au bénéfice de la jeunesse de la région.

NPA

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